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Auteur Sujet:   Je cherche les amis du Lycee Ibn Toumert des 70
Mohamed Ghanem
 
  

posté le 26-Jan-2009 18:44             envoyer un email a Mohamed Ghanem               


Salam a tous. Je ne sais pas si quelqu'un de vous se rappel de moi mais tous ces nons me sont tres familier. Ya certain que je connais tres bien comme Jaafer Jamel, Imloul Ali et Belabid Abdellah tous de Fouka d'ou je suis. Omar Mokhtar de Kolea je l'ai vu il ya plus de 10 ans, Maameri Allah YArahmu c'est le gars qui s'est noye a Zeralda l'ete de 1975 je pense. Tachet le matheux a fini son ingeniorat a Boumerdes comme moi mais je l'ai perdu depuis debut 80. Il y'avait beacoup d'autre amis de Mefteh, Rovigo, Birtouta, Chebli et biensure Boufarik et Kolea. Par le biais de ce blog je passe mon salam a toutes a et a tous ceux qui ont fait l'ecole Laarbi Tebbessi et Ibn Toumert avec moi. Allah vous protege tous.



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Auteur Sujet:  
TACHET Aomar
 
  

posté le 18-Oct-2012 23:51     envoyer un email a TACHET Aomar                     
Mon ai el kirch! Nous sommes malaaaaades
parfaitement malaaades tous les deux qui de sa dent
qui de... allons doucement la dent de sagesse s'a
s'arrache ça se soigne rarement helas.
Je suis en contact avec Latraoui maâmar aussi.
WIND
 
  

posté le 19-Oct-2012 11:34     envoyer un email a WIND                     
Sachant que deux amis sont dans une tristesse profonde, je ne peux que les bercés dans leurs tendres souvenirs sans toutefois brusqués les autres amies dormantes qui manquent à leurs peines comme à leurs joies. Elles avaient fui à leur jeunesse et bien loin d'eux, mes amis ont cru les avoir chassée de leurs pensées, de leurs souvenirs. Mais leurs douces images, un jour, arrivèrent et dans leurs cœurs rentraient.
Sans prévenir, elles dirent : «Me voilà ? 
«Ce doux reflet du souvenir, ce pur rêve de leur enfance en a prolongé l'innocence. L'amour, le temps, l'absence, le malheur, semblent avoir consolidés cette beauté de BOUFARIK dans leurs cœurs.
O combien est douce l'absence aux cœurs fidèles, qui osent aimer encore !
Et s'ils puissent encore supporter l'avenir, c'est que par ces souvenirs !
Le temps ne viendra pas pour autant guérir leur souffrance !
Pour l'instant, deux cœurs sont malades et deux ne sont pas encore prêts !

Un poème de M.Debordes pour calmer leur douleur !

Les deux amitiés

Il est deux Amitiés comme il est deux Amours.
L'une ressemble à l'imprudence ;
Faite pour l'âge heureux dont elle a l'ignorance,
C'est une enfant qui rit toujours.
Bruyante, naïve, légère,
Elle éclate en transports joyeux.
Aux préjugés du monde indocile, étrangère,
Elle confond les rangs et folâtre avec eux.
L'instinct du coeur est sa science,
Et son guide est la confiance.
L'enfance ne sait point haïr ;
Elle ignore qu'on peut trahir.
Si l'ennui dans ses yeux (on l'éprouve à tout âge)
Fait rouler quelques pleurs,
L'amitié les arrête, et couvre ce nuage
D'un nuage de fleurs.
On la voit s'élancer près de l'enfant qu'elle aime,
Caresser la douleur sans la comprendre encore,
Lui jeter des bouquets moins riants qu'elle-même,
L'obliger à la fuite et reprendre l'essor.
C'est elle, ô ma première amie !
Dont la chaîne s'étend pour nous unir toujours.
Elle embellit par toi l'aurore de ma vie,
Elle en doit embellir encore les derniers jours.
Oh ! que son empire est aimable !
Qu'il répand un charme ineffable
Sur la jeunesse et l'avenir,
Ce doux reflet du souvenir !
Ce rêve pur de notre enfance
En a prolongé l'innocence ;
L'amour, le temps, l'absence, le malheur,
Semblent le respecter dans le fond de mon coeur.
Il traverse avec nous la saison des orages,
Comme un rayon du ciel qui nous guide et nous luit :
C'est, ma chère, un jour sans nuages
Qui prépare une douce nuit.

L'autre Amitié, plus grave, plus austère,
Se donne avec lenteur, choisit avec mystère ;
Elle observe en silence et craint de s'avancer ;
Elle écarte les fleurs, de peur de s'y blesser.
Choisissant la raison pour conseil et pour guide,
Elle voit par ses yeux et marche sur ses pas :
Son abord est craintif, son regard est timide ;
Elle attend, et ne prévient pas.
Tachet Aomar
 
  

posté le 25-Oct-2012 16:39     envoyer un email a Tachet Aomar                     
A tous nos amis et amies du Lycée Ibn Toumert je leur dis bonne fete.
korichi
 
  

posté le 30-Oct-2012 20:31     envoyer un email a korichi                     
Bonne fête à tous , Aomar as tu des nouvelles de : Ahmed Si ahmed , Hamouda Abbelatif tous deux médecins ;Boufarik et Soumma je crois .
TACHET Aomar
 
  

posté le 30-Oct-2012 21:47     envoyer un email a TACHET Aomar                     
Bonsoir Mahfoud!
Aux drnieres nouvelles, Hamouda avait un cabinet à
Blida, ZARIF (M'Ha)est agriculteur, tchouk Ali est
à la Wilaya d'Alger, Kadem Ahmed à Air Algérie,Naili Said aux Etats Unis, Kebab
enseigante, Tliouant chirurgien dentiste à Tessala
El Merdja... suivre
TACHET Aomar
 
  

posté le 31-Oct-2012 15:54     envoyer un email a TACHET Aomar                     
Pour si Ahmed il est psychiatre en France (à Paris
je crois) si tu as besoin de ses services je peux te
procurer son adresse (je plaisante).
korichi
 
  

posté le 31-Oct-2012 21:09     envoyer un email a korichi                     
Aomar,
un livreur de pizza raconte à un homme "je fait un métier bête , je livre la pizza , je la sent , je la touche mais je n 'y goute pas" l'homme lui dit moi aussi je fais un métier bête ,L'autre lui dit tu es livreur comme moi ? l'homme lui répond non je suis gynécologue
korichi
 
  

posté le 31-Oct-2012 22:30     envoyer un email a korichi                     
Ya zamene ya zamene
"si jeunesse savait et si vieillesse pouvait"
1-DANIEL BOUKMAN
2- Entré du lycée
3-Lycée
Wache Wind ?.

images lycée.jpg
 
boukman lycée.jpg
 
lycée.jpg
 
TACHET Aomar
 
  

posté le 01-Nov-2012 15:45     envoyer un email a TACHET Aomar                     
Merci Korichi pour ce cadeau tu es un AS (de pic).
tu es vraiment un ancien élève d'Ibn Toumert (le
lycée pas l'illustre.. Fondateur de la dynastie
des mouwahidine.
Pour nos amis qui ne connaissent pas Ibn Toumert !
Qui est Idn Toumert?
Je n'invente rien simple Plagia.
L’évocation de l’histoire de l’Algérie, et du
Maghreb en général, revient souvent à égrener un
chapelet de noms de peuples étrangers qui se
seraient succédé chez nous, pour y propager
différentes civilisations. Cela revient à croire
que les berbères n’auront été finalement dans leur
histoire, que des réceptacles d’idées diffusées
par les autres.
Pourtant, nous savons aujourd’hui que tel n’était
pas le cas, pas tout à fait. Pour exemple :
Mohamed Ibn Toumert, berbère, fondateur d’une
nouvelle doctrine musulmane, a constitué un nouvel
état au Maghreb. La doctrine du «Tawhid» l’unicité
de Dieu, fondement principal de l’état Almohade
«Al-Mowahidoun», qui a englobé tout le Maghreb et
l’Andalousie pendant près d’un siècle et demi.
A cause de son prestige, la biographie de Mohamed
Ibn Toumert contient une bonne part de légende.
Mais, je vais essayer ici de vous raconter son
histoire, tout simplement.
Mohamed Ibn toumert est né un 5 mars 1091, à
Igilli, petit village dans les montagnes de Sous,
au sud du Maroc, fils d'un allumeur de lampes
d'une mosquée et remarqué pour sa piété et sa
difformité physique. Mohammed Ibn Toumert étudie
la théologie en voyageant dans le monde Musulman
pendant dix ans.Il s'oppose au rite malékite
imposé par la dynastie régnante, les Almoravides.

Après avoir été chassé pour avoir suscité des
émeutes il se réfugie dans le Haut-Atlas en 1125 à
Tin Mal (Tinmel), un ribat pour prôner un
rigorisme intransigeant. La dynastie des Almohades
(AlMouahidine les unificateurs) était presque née.
A Marrakech, il trouble les théologiens officiels,
il se présente comme le mahdi (l’envoyé de Dieu),
et ses prêches enflammés contre les Almoravides.
Avec l’aide des tribus Masmouda du Haut-Atlas et
du Souss, il organise une coalition avec toutes
les oppositions aux Almoravides et en 1130 il
tente une première invasion de la capital, qui
échoue et la moitié des dirigeants Almohades
périrent.
Quelque mois plus tard, Ibn Toumert décède, sa
mort fût cachée pendant deux ans, le temps de
mettre en place le nouveau commandeur : Abd El-
Moumen (Abd El Moumin) fût désigné officiellement
comme chef du mouvement almohade, et prit le titre
de Calife et s’empara méthodiquement du Maroc.
Cela lui prit plus de dix ans. Au printemps 1147,
après un long siège, il prit Marrakech et instaura
le règne des Almohade.

. De son vrai nom Abou Abdallah Mohamed Ibn
Abdillah. Son père a été surnommé Toumert à cause
du manteau dans lequel il aurait été enveloppé dès
sa naissance.

Lui-même a été surnommé «Açafou», qui signifierait
en berbère : clarté, et ceci à cause des
nombreuses bougies qu’il allumait pour étudier. Le
jeune Ibn Toumert aimait l’étude et recherchait la
science. Et après avoir épuisé tous les livres de
la mosquée du village, il entreprend le voyage de
tout étudiant de l’époque. Direction l’Orient.
Mais avant cela, il s’arrête à Marrakech puis va à
Cordoue et de là-bas, embarque vers Alexandrie. Il
accomplit son pèlerinage, le Hadj, à la Mekke et
Médine et s’attarde là-bas pour étudier. Il va
ensuite en Syrie puis en Irak.

A Baghdad, il a l’occasion de rencontrer
«Houdjatou l’Islam», l’argument de l’Islam, le
savant Abou Hamed Mohamed Al-Ghazali. Celui qui
avait, dès le 11ème siècle, averti les musulmans
de la division qui les menaçait. Al-Ghazali
prônait le regroupement de la communauté musulmane
autour des seules sources de certitude : Le Coran
et La Sunna. Et si la diversité d’opinion était
nécessaire, voire vitale pour Al-Ghazali, elle
devait être obligatoirement tolérante.

Ibn Toumert est très fortement impressionné par
les idées d’Al-Ghazali. C’est peut-être pour cela
qu’il puise dans toutes les idées, doctrines et
mouvements déjà existants, pour établir sa
doctrine propre, basée sur le «Tawhid», l’unicité
de Dieu. Une nouvelle doctrine qu’il prône dès son
retour au Maghreb en 1116, à l’âge de 25 ans. La
doctrine du Tawhid qu’il oppose à la doctrine des
Almoravides «Al-Mourabitoune». Le mouvement des
almoravides avait fondé un demi-siècle plus tôt
l’état du même nom.

Leur but au départ était de «purger» le pays, le
Maghreb et ensuite l’Andalousie, de ses hérésies
et de reconstituer l’unité de l’Islam. Le
puritanisme des premiers fondateurs de la dynastie
almoravide, va disparaître au cours du règne de
leurs successeurs. Ceux-ci vont rapidement être
coupés de leurs sujets, occupés à profiter des
délices de Cordoue et de Marrakech. Ils iront
jusqu’à s’entourer d’une milice chrétienne pour
lever des impôts non musulmans.
La «Chariâ», la jurisprudence musulmane, était aux
mains de quelques foqahas, qui en avaient fait un
système juridique stricte, en empêchant et en
interdisant toute controverse.

C’est sur le chemin du retour au Maghreb que
Mohamed Ibn Toumert se fait remarquer par sa
fougue et son éloquence. Partout où il passe, il
recommande le bien et interdit le mal. C’était
pour lui le fondement de sa doctrine, mais ça lui
causera beaucoup de problèmes. Il était à chaque
fois menacé et chassé des villes où il passait,
accusé de troubler l’ordre public. Lui, se
concevait comme un théologien, un homme de
religion, donc un prédicateur. Et c’est dans le
but de réformer les mœurs et de changer l’ordre
établi qu’il prône sa nouvelle doctrine.

Les circonstances, ou plutôt le refus des
almoravides de lui accorder la liberté de parole,
l'ont poussé à vouloir renverser les almoravides
pour fonder un nouvel état : l’état almohade.

Il a tout juste 33 ans lorsqu’il s’autoproclame
«Mahdi», chef incontesté des musulmans, «Imam
infaillible» qui allait faire régner la Justice
sur toute la terre et remplacer le Mensonge par la
Vérité. Cette auto proclamation se fait dans son
village natal, Igilli, où sa tribu et ses
compagnons lui prêtent serment de fidélité. Le
premier d’entre eux était AbdelMoumen Ibn Ali,
originaire de Nedroma. Ils s’étaient rencontrés à
Bejaia quelques années plus tôt. AbdelMoumen
devient l’homme de confiance de Ibn Toumert, son
bras droit, son chef militaire et son successeur
par la suite.

Le serment de fidélité prêté par ses compagnons et
les membres de sa tribu est très vite suivi par
celui des tribus voisines. Ibn Toumert réussit de
cette manière à accroître son autorité, et à
constituer une armée. Il infligera plusieurs
défaites à l’armée des almoravides, mais prend le
temps d’organiser son nouvel état, d’abord en
conciliant les tribus entre elles, et en les
unissant toutes.

L’autorité est entre ses mains mais en
consultation avec deux conseils : celui des 10,
les compagnons les plus proches, et celui des 50,
qui comprenait les représentants de toutes les
tribus. Il organise un système économique solide,
et encourage l’enseignement. Il disait que la
science de Dieu ne devait pas être réservée aux
seuls savants, mais qu’elle devait être offerte à
tous.

Pour y arriver il prêche en berbère, et ses livres
«Le tawhid», «La âquida», et «La mourchida» sont
écrits en berbère et en arabe. Mais Ibn Toumert ne
vivra pas assez longtemps pour voir son projet se
concrétiser. Sentant sa fin toute proche, il fait
de AbdelMoumen son successeur et lui recommande de
garder sa mort secrète, jusqu’au jour où il aura
consolidé son autorité. C’est ce que AbdelMoumen
Ibn Ali fait. Il n’annonce le décès d’Ibn Toumert
que trois ans plus tard, en 1133, alors que celui-
ci était mort le 20 août 1130.

L’état almohade n’était pas encore véritablement
constitué, il le sera une vingtaine d’années plus
tard et englobera tout le Maghreb et l’Andalousie
pendant près d’un siècle et demi. Mais, l’action
principale d’Ibn Toumert au Maghreb, aura
incontestablement été de réveiller la pensée
musulmane de sa léthargie de l’époque.

N.B: D'autres versions sont possibles.
TACHET Aomar
 
  

posté le 01-Nov-2012 15:56     envoyer un email a TACHET Aomar                     
Encore une! Il mérite plus que ça notre professeur
et ami « Mr Daniel BOUKMAN »
Qui est-il ?
Daniel BOUKMAN - Biographie
Nom / Prénom BLÉRALD Daniel
pseudonyme d’écrivain BOUKMAN
date et lieu de naissance 15 avril 1936 à Fort-de-
France
Situation professionnelle retraité
Études (1954 – 1960) licence de lettres classiques
Paris, La Sorbonne.
1961
• Entrée en insoumission. Refus de
participer à la guerre coloniale d’Algérie. Départ
pour le Maroc.
1962 – 1981
• Séjour en Algérie indépendante.
1966 – 1981
• Enseignant de français au lycée Ibn
Toumert (Boufarik) au service du Ministère de
l’Education Nationale Algérien.
• Activités journalistiques: Algérie
Républicain, El Moudjahid, Révolution Africaine,
Afrique-Asie, etc...
WIND
 
  

posté le 01-Nov-2012 22:07     envoyer un email a WIND                     
Ya si Mahfoud,
Wache, wache , qu'est ce que tu veux avec tes photos, lycée et Daniel Boukman tu m'as fait rajeunir de quelques années,surtout avec les nouvelles de Omar qui nous parle de m'ha, kebab et les autres. Je ne te dis pas comment j'ai remonté le temps en voyant comment avant M'ha languissait d'une pièce de Kebab. Il était tout le temps chaud bouillant sous sa kachabia dès qu'il les voyait avec moi.

Merci Papou...........!

Pour ce qui de Daniel Boukman, je l'ai complètement oublié ce monsieur et pourtant c'est un mec adorable. Un vrai révolutionnaire taillé sur mesure et comme je les aime moi !
Tu sais que jusqu'en 2009 j'étais secrétaire général d'une association Afro-Antillaise pendant plus de 10 ans et j'ai toujours de bons ami(e)s. Je vais demandé de ces nouvelles à des ami(e)s de Martinique et de Guadeloupe.

Au juste M. KORICHI je suis près de toi et je viens de prendre un thé avec Omar. Si tu veux te joindre à nous demain ou après demain, tu n'as qu'à appeler.
TACHET Aomar
 
  

posté le 03-Nov-2012 08:33     envoyer un email a TACHET Aomar                     
Hier j’étais avec Douma M'hamed, et nous avons
rencontré Maameri AEK égal à lui-même.On a parlé
de quelqu'un que je ne citerai pas... mais que
beaucoup devineront. J'ai retrouvé Aksil Mahmoud
sur la toile et Yousfi Mustapha au téléphone il
nous arrive de prendre un café ensemble en dicuant
des demonstrations de Mathematiques qui nous en
chantent toujours. Mouffok Ali en Belgique je l'ai
vu cet été après le ramadan. Khodja Chawki est à
la retraite à Boufarik il a travaillé à l'unité
SONITEX DE BOUFARIK... Asuivre.
WIND
 
  

posté le 03-Nov-2012 23:12     envoyer un email a WIND                     
Que c'est bien de remonter le temps lors d'une discussion à deux, trois ou quatre. Que des souvenirs d'antan qui refont surface sans pouvoir les corriger en bien, en douceur. Enfin ! On s'est bien marrer avec notre commandant de gendarmerie AEK, moi et Tachet. On a parlé de tout et c'était bien.
Au juste, le soir j'ai rencontré Omar MOKHTAR puis à deux on a discuté avec notre colonel de marine ALLEL qui bien souffrant du dos arrivait à s'incliner face à notre maître. J'étais content pour lui. Que des efforts, que des efforts, c'est bien de la vivre cette vie!
Il ne manquait que Papouriche et pourtant on était près de chez lui. Certainement, il n'avait pas terminé son thé pour nous rejoindre dans ce lieu de rendez vous quotidien.
Omar si tu vois ton ami de Boufarik, dis lui de me prendre un rendez vous avec notre dentiste car ce n'est plus une rage de dent que j'ai mais une rage de vivre. Je n'ai plus de el akel !
TACHET Aomar
 
  

posté le 04-Nov-2012 23:11     envoyer un email a TACHET Aomar                     
Moi c'est mon travail qui me travaille, sinon,
j'ai rencontré Mustapha Bourahla dans une tenue
des grands jours. Impeccable je ne l'ai pas vu
comme ça depuis 37 ans il était joyeux, il vient
de marier sa deuxième filles (il en a 3 toutes
universitaire il m'a même promis de mettre un peu
d'eau dans son vin.
Fakhr Soltane
 
  

posté le 20-Nov-2012 21:14     envoyer un email a Fakhr Soltane                     
Je lance un appel pour essayer d'avoir un contact au moins avec une des anciennes camarades de classes de seconde, première et terminale des années 70 au lycée Ibn Toumert de Boufarik (KEBAB, ZITOUNI, DOUCENE, SAHIR,LAZLI,etc.)

Ecrire à : boysofkolea@gmail.com
GOUDJIL TAHAR
 
  

posté le 22-Nov-2012 12:19     envoyer un email a GOUDJIL TAHAR      JPG picture                
Bonjour à tous, certain me reconnaitrons sans doute j'étais en seconde et premiere s année 75 76. je recherche laaki qui était en classe avec moi et dont le père était prof. d'arabe.
merci à tous
Tahar GOUDJIL

060.jpg
 
THYMO
 
  

posté le 22-Nov-2012 19:06     envoyer un email a THYMO                     
Mr BONNEL
Ce monsieur GOUDJIL ne s'est pas trompé d'adresse par hasard. D'ailleurs, ne pouvait-il pas déposer son message dans la rubrique existante en pareil objet " Je cherche les amis du lycée Ibn Toumert.." et dans laquelle ont déjà transité un grand nombre de messages.
A vrai dire, à cette époque je crois que les Koléatiens ne fréquentaient plus le lycée de Boufarik mais celui de Hadjout (Marengo)car en 76, je passais mon service militaire là-bas et je faisais la route avec pas mal de professeurs et jeunes de Koléa.
Sid Ahmed
 
  

posté le 29-May-2018 14:37     envoyer un email a Sid Ahmed                     
Bjr. je t'ai de suite reconnu. par contre, toi, tu
vas avoir du mal à me reconnaitre. si tu lis ce
message et tu me fais signe, je t'aiderai à
retrouver Smail lakki. Son père , ex Prof d'Arabe
nous a quitté il ya presque ans. Allah yarhmo...
MOKHTARI
 
  

posté le 28-Nov-2012 20:11     envoyer un email a MOKHTARI                     
J'ai fait la seconde et la première dans ce Lycée
en 1966-67 et 67-68.C'était un temps ou tous les
espoirs étaient permis.Je garde quand même d'assez
bons souvenirs de tous ceux que j'ai connus et qui
ont beaucoup fait pour l'Algerie.Ils auraient pu
mieux faire si la chance leur était donnée.
Etre chef de cabinet ou même ministre n'est pas en
soi une immense référence car dans ce pays les
valeurs morales la compétence l’intégrité ne
SUFFISENT PAS pour réussir.
En tous cas je salue tous les amis qui me reconnaîtront a travers cet email.
Mustapha
GOUDJIL TAHAR
 
  

posté le 03-Dec-2012 16:32     envoyer un email a GOUDJIL TAHAR                     
Mes amis bonjour, certains d'entres vous pensent que je suis trompé d'adresse en venant sur ce site. Pourtant je ne suis pas different de vous tous, étant moi même déraciné comme la plus part d'entres vous je me raccroche aux souvenir, un visage, un prénom autants de prétextes pour regarder vers l'Algerie qui fut le berceau de mon enfance. Ayez un peu de coeur et de la transigences et pardonnez mon égarement.Mon nouvel environnement m'étouffe, et je croie partager le même mal qui vous habite tous "la nostalgie"
Amitiés
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